1er mai 2026 – Emploi, conditions de travail, liberté : stop au hold-up !

Après des décennies de normalisation des politiques de droite et d’extrême-droite, jusque dans les rangs de la gauche et partout dans le monde, des fissures béantes apparaissent à tous les niveaux de la société.

L’industrie française du jeu vidéo menace de rentrer dans une des pires crises sociales de son histoire, le patronat ne cache plus sa sympathie pour le fascisme et ses déjeuners mondain avec la direction du RN, les guerres et génocides causés par l’extrême-droite tuent et appauvrissent sur tous les continents…

Mais il y a toujours des voies de sortie et des lueurs d’espoir, comme nous le rappellent notamment la résistance populaire aux rafles d’ICE aux USA, la défaite cuisante de Viktor Orban en Hongrie, ou les prises de position récentes du gouvernement Espagnol.

Protéger nos vies

Le patronat veut tout nous voler : nos salaires, notre sécurité sociale, notre santé, notre temps, notre voix, notre liberté, notre identité… Et tout ça dans le seul but d’accumuler toujours plus d’argent et de pouvoir, et en étant prêt à le faire par tous les moyens.

Ne laissons pas le patronat et l’extrême-droite cambrioler nos vies.

Avant de finir tous harcelés, en burnout et/ou licenciés, nous devons nous mobiliser et agir à tous les niveaux, depuis les petites entreprises jusqu’au parlement en passant par la rue.

Manifester notre solidarité

Le 1er mai est la journée internationale des travailleureuses. Tous les ans depuis le 19ème siècle, les travailleureuses manifestent à travers le monde pour faire valoir nos droits, notre existence, notre fierté d’appartenir à la classe qui produit réellement de la valeur.

Cette année, le concept même de dédier une journée par an aux travailleureuses se fait attaquer au plus haut sommet de l’État français, qui reprend à son compte les positions du régime collaborationiste de Vichy. Répondons en manifestant pour montrer notre solidarité, nous préparer à l’année qui vient et exiger des conditions de travail et de vie décentes pour toustes.

Salarié‧es de société du jeu vidéo quel que soit votre domaine d’activité, enseignant‧es dans des cursus en lien avec le jeu vidéo, travailleureuses indépendant‧es, étudiant‧es, chercheureuses, chômeureuses, journalistes, vidéastes, streameureuses… rejoignons-nous partout en France pour manifester ce 1er mai.

Comptes
STJV.fr - Le Syndicat des Travailleureuses du Jeu Vidéo
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